La politique est un mouvement perpétuel qui jamais ne s’arrête.
Même en période estivale où on pense aux vacances et à faire valoir, pour tous ceux et celles qui en ont les moyens, le droit de prendre des coups de soleil et d’habiter sous la tente, on en oublierait la politique.
Plus de PS mourant, plus de réformes assassines, que du « see-sex and sun »!
Plus de candidats déclarés aux présidentielles de 2012, plus de suppositions hasardeuses sur la paternité de la petite Zohra ou sur les montants utilisés pour que Dray soit à l’heure à ses rendez-vous. Que le tour de France et la météo des plages ! Que les magazines et leurs régimes minceur!
C’était sans compter sur notre président ! Histoire de rappeler aux Français, qu’il est toujours là – PAF !! Un malaise en plein jogging et ipso-facto, une pluie de communiqués de la presse, tous types confondus : « c’est grave docteur ! »
On le pensait déjà au Cap Nègre, chez belle-maman, en train de se la bronzer avec Carla ! Que nenni, par 30°, monsieur court, jogge jusqu’à épuisement.
Voilà encore un travers du Sarkozysme ! C’est pas avec Tonton ou Jacquot, qu’on aurait eu ça ! Ils savaient respecter le
droit aux congés, les rois fainéants ! Mais avec notre lapin Duracel ; nada ! (en l’absence d’informations supplémentaires, l’allusion au lapin n’est valable que pour la
course).
Travailler plus pour gagner plus, ne sont pas de vains mots pour notre bug’s Bunny de l’Elysée, maintenant qu’il a augmenté son salaire de 170%, il se doit de nous montrer qu’il bosse.
Du coup, quelques uns culpabiliseraient presque, de préparer la caravane et de ressortir les tongs de l’armoire. Foutaise !
N’étant guère Sarkophile, je fais valoir mes droits à congés payés dès vendredi et espère que tous les lecteurs de ce blog puissent en faire autant.
Les « restos du cœur » guettant les victimes de la crise libérale, il n’est pas scandaleux que la crise cardiaque guette le stakhanoviste de la restauration libérale ! (à méditer)