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Sitcom présidentielle : système d’information théâtralisée de communication présidentielle, ou comment notre président soigne ses déplacements et ses discours pour constamment être en phase avec l’opinion publique.

Dans la définition d’une sitcom, on retrouve deux caractéristiques : des décors toujours identiques et choisis pour la circonstance (dans le cas présent, une usine avec des travailleurs bien sous tous rapports) et des rires en fond  sonore remplacés ici par les discours et remarques toutes à la gloire de notre président.

Le dernier épisode date d’il y a peu, il s’agissait de la visite très organisée de Nicolas chez Faurecia dans l’Orne, le 3/09/2009. Entreprise flambant neuve (l’industrie automobile repart !) isolée dans la campagne (cela facilite le travail des forces de l’ordre) ouvriers figurants déplacés pour l’occasion et casting serré desdits ouvriers : tous mesuraient moins d’un mètre soixante-dix , à l’image de notre populaire président mesurant 1M68, tel JL Borloo et Angela Merkel (ce qui est très pratique pour les sommets internationaux).

On connaissait déjà « Luc Châtel fait ses courses »  où la seule cliente trouvée dans le magasin était une conseillère municipale UMP (y a vraiment des coïncidences, j’vous jure!) on avait assisté à l’épisode d’une visite de Nicolas sereine, sans l’ombre d’un manifestant à 10 kilomètres aux alentours, on avait remarqué des opérations policières dans les « quartiers » lourdement médiatisées, voilà le dernier épisode de l’usine des nains de l’UMP à l’image du père Noël et de ses lutins.

Ces mises en scènes ne sont pas sans rappeler les infos de types soviétiques ou nord coréennes avec écoliers agitant des drapeaux et foule en liesse à l’arrivée du monarque chantant les louanges du grand timonier ou du petit père des peuples, seulement voilà on est en France en 2009 et ça fait un peu image d’Epinal présidentielle…et personne n’y croit….encore que.

Je laisse à l’appréciation de chacun ce type « d’information ». ce qui  semble plus grave est que l’Elysée nourrit en catimini un certain nombre de sondeurs, pour que simplement notre « grandeur » soit en phase avec ses électeurs et que les électeurs soient orientés dans leurs préférences. L’homme de l’ombre, il en faut toujours un, pour mener à bien cette orientation de l’actualité se prénomme Patrick Buisson, conseiller spécial du président.

134 études d’opinion pour 2008, commandées par Patrick ! Un tous les 3 jours ! Pour la modique somme de 392.000 euros avec une articulation entre le SIG (service d’information du gouvernement) OpinionWay et le Figaro et LCI. Le premier commande, le second bidouille, le troisième publie, le quatrième commente

 Quand Ségolène ou François se plaignaient de sondages mensongers en 2007, on pouvait tiquer, quand c’est Philippe Seguin, président de la Cour des Comptes qui s’en alarme….on s’interroge !

Sondages sur mesure, visite réglées au millimètre, cordon de sécurité pléthorique, le président de tous les Français….semble bien seul. Entouré de conseillers spéciaux, personnels ou présidentiels et affublé d’un gouvernement de marionnettes n’est là que pour faire de la figuration, à l’image du supermarché de Châtel, et alimenter les rumeurs qui deviendront lois et réformes, si la mayonnaise prend dans l’opinion à grand renfort de sondages bidonnés.

Aujourd’hui, 06 septembre 2009 l’Express titre sur le gain de deux points de confiance pour Nicolas, alors que le nouvel observateur note une chute de deux points de Nicolas du fait de l’augmentation des opinions négatives à son endroit, mais reconnaît via un autre sondage une augmentation d’un point du chef de l’Etat. Que croire, qui croire ! Dans ce qui s’apparente à une mise en scène permanente de ce que devrait être l’opinion des Français où Nicolas Sarkozy le dispute à Nicolaï Ceausescu, question popularité ?

Sitcom présidentielle : Système d’Information Théâtralisée de COMmunication présidentielle, ou comment notre président soigne ses déplacements et ses discours pour constamment être en phase avec l’opinion publique.

Dans la définition d’une sitcom, on retrouve deux caractéristiques : des décors toujours identiques et choisis pour la circonstance (dans le cas présent, une usine avec des travailleurs bien sous tous rapports) et des rires en fond  sonore remplacés ici par les discours et remarques, toutes à la gloire de notre président.

Le dernier épisode date d’il y a peu, il s’agissait de la visite très organisée de Nicolas chez Faurecia dans l’Orne, le 3/09/2009. Entreprise flambant neuve (l’industrie automobile repart ! il faut que cela se voit) isolée dans la campagne (cela facilite le travail des forces de l’ordre) ouvriers figurants déplacés pour l’occasion et casting serré desdits ouvriers : tous mesuraient moins d’un mètre soixante-dix , à l’image de notre populaire président mesurant 1M68 (tel JL Borloo et Angela Merkel, ce qui est très pratique pour les sommets internationaux).

On connaissait déjà « Luc Châtel fait ses courses »  où la seule cliente trouvée dans le magasin était une conseillère municipale UMP (y a vraiment des coïncidences, j’vous jure!) on avait plus tôt assisté à l’épisode d’une visite de Nicolas sereine, sans l’ombre d’un manifestant à 10 kilomètres aux alentours, on avait remarqué des opérations policières dans les « quartiers » lourdement médiatisées, voilà le dernier épisode de l’usine des nains de l’UMP à l’image du père Noël et de ses lutins.

Ces mises en scènes ne sont pas sans rappeler les infos de types soviétiques ou nord coréennes avec écoliers agitant des drapeaux et foule en liesse à l’arrivée du monarque chantant les louanges du grand timonier ou du petit père des peuples..... Seulement voilà, on est en France en 2009 et ça fait un peu image d’Epinal présidentielle…et personne n’y croit….encore que.

Je laisse à l’appréciation de chacun ce type « d’information ». Ce qui  semble plus grave, en revanche, est que l’Elysée nourrit en catimini un certain nombre de sondeurs, pour que simplement notre « grandeur » soit en phase avec ses électeurs et que les électeurs soient orientés dans leurs préférences. L’homme de l’ombre, il en faut toujours un, pour mener à bien cette orientation de l’actualité se prénomme Patrick Buisson, conseiller spécial du président.

134 études d’opinion pour 2008, commandées par Patrick ! Un tous les 3 jours ! Pour la modique somme de 392.000 euros et une escroquerie bien articulée entre le S.I.G (service d’information du gouvernement) OpinionWay, le Figaro et LCI. Le premier commande, le second bidouille, le troisième publie, le quatrième commente

 Quand Ségolène ou François se plaignaient de sondages mensongers en 2007, on pouvait tiquer, quand c’est Philippe Seguin, président de la Cour des Comptes qui s’en alarme….on s’interroge !

Sondages sur mesure, visite réglées au millimètre, cordon de sécurité pléthorique, le président de tous les Français….semble bien seul. Entouré de conseillers spéciaux, personnels ou présidentiels et affublé d’un gouvernement de marionnettes qui, lui, n’est là que pour faire de la figuration, à l’image du supermarché de Châtel, et alimenter les rumeurs qui deviendront lois et réformes, si la mayonnaise prend dans l’opinion à grand renfort de sondages bidonnés.

Aujourd’hui, 06 septembre 2009 l’Express titre sur le gain de deux points de confiance pour Nicolas, alors que le Nouvel Observateur note une chute de deux points de Nicolas du fait de l’augmentation des opinions négatives à son endroit, mais reconnaît via un autre sondage une augmentation d’un point du chef de l’Etat. Que croire, qui croire ! Dans ce qui s’apparente à une mise en scène permanente de ce que devrait être l’opinion des Français où Nicolas Sarkozy le dispute à Nicolaï Ceausescu, question popularité ?

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