Nous venons de subir plusieurs événements d'une intensité dramatique très diverse, mais l'actualité ne semble n'en avoir retenu qu'une seule.
En peu de temps, une drôle de dame disparaissait, un chanteur de Pop casser sa pipe, une danseuse étoile s'éteignait et notre gouvernement jouait au jeu de chaises musicales - accessoirement une floppée de Comoriens prenaient un bain de mer-.
De tous ces événements, bien peu dépassèrent le stade de la manchette dans les journaux. Faraw Fawcett était entérrée en silence et dans l'indifference générale, Pina Bausch morte, restait aussi anonyme, seul Bambi défrayait la chronique. le cinquantenaire chauve et défiguré retenait l'attention outre mesure. Quant à notre nouveau gouvernement, la nouvelle devenait presque transparente relayait au second plan par Mickey, le névrosé de NeverLand, le Peter Pan désenchanté, crevait l'écran.
Vous m'assenerez qu'il est vilain de se moquer d'un mort- que voulez-vous, je n'ai qu'une admiration contenue pour un type qui réussit à marcher en arrière et qui se touche les burnes en dansant.
Qu'aurions-nous dû retenir de cette actualité où les unes se bousculaient? Peut-être celle qui fit le plus de victimes!?
le changement de gouvernement en fit huit - christine la catholique, un rugbyman décérébré, et quelques autres sous-fifres. En revanche le crash d'un airbus au large des Comores aurait du susciter une émotion bien plus vive, aussi vive en tout cas que le crash Brésilien. Les moyens mis en place auraient du être à l'image de ceux déployés au large de l'Atlantique-sud et non, se résumer à quelques bateaux pneumatiques. Sauf que-je m'avance peut-être- les français du vol Air-France étaient des métropilitains, alors que ceux du vol Yeménia étaient noirs, à peine français et pour beaucoup musulmans. Vous voyez qu'il était préférable de parler de Michael Jackson! Cela permet aussi d'éviter de parler de notre nouveau gouvernement fantôme et des polémiques atisées par les premiers déçus du Sarkozysme d'Etat.
En peu de temps, une drôle de dame disparaissait, un chanteur de Pop casser sa pipe, une danseuse étoile s'éteignait et notre gouvernement jouait au jeu de chaises musicales - accessoirement une floppée de Comoriens prenaient un bain de mer-.
De tous ces événements, bien peu dépassèrent le stade de la manchette dans les journaux. Faraw Fawcett était entérrée en silence et dans l'indifference générale, Pina Bausch morte, restait aussi anonyme, seul Bambi défrayait la chronique. le cinquantenaire chauve et défiguré retenait l'attention outre mesure. Quant à notre nouveau gouvernement, la nouvelle devenait presque transparente relayait au second plan par Mickey, le névrosé de NeverLand, le Peter Pan désenchanté, crevait l'écran.
Vous m'assenerez qu'il est vilain de se moquer d'un mort- que voulez-vous, je n'ai qu'une admiration contenue pour un type qui réussit à marcher en arrière et qui se touche les burnes en dansant.
Qu'aurions-nous dû retenir de cette actualité où les unes se bousculaient? Peut-être celle qui fit le plus de victimes!?
le changement de gouvernement en fit huit - christine la catholique, un rugbyman décérébré, et quelques autres sous-fifres. En revanche le crash d'un airbus au large des Comores aurait du susciter une émotion bien plus vive, aussi vive en tout cas que le crash Brésilien. Les moyens mis en place auraient du être à l'image de ceux déployés au large de l'Atlantique-sud et non, se résumer à quelques bateaux pneumatiques. Sauf que-je m'avance peut-être- les français du vol Air-France étaient des métropilitains, alors que ceux du vol Yeménia étaient noirs, à peine français et pour beaucoup musulmans. Vous voyez qu'il était préférable de parler de Michael Jackson! Cela permet aussi d'éviter de parler de notre nouveau gouvernement fantôme et des polémiques atisées par les premiers déçus du Sarkozysme d'Etat.
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