D’abord Cécilia,
Celle qu’il proposa
Aux journalistes de Match, Voici, Gala.
Cécilia,
Qui, quand il fut président, le quitta,
Préférant Richard à ce loufiat.
Mais Nicolas croyant en son aura
Ne comprit pas qu’elle refusait d’être une femme d’apparat.
Pendant un temps, il s’offrit la vie d’un fils à papa :
Rollex, yacht et petites nanas ;
On parla d’un mannequin hongrois.
Pour autant il rompit vite avec le célibat,
Et aussi vite nous présenta Carla,
Une first lady made in Italia.
A la tête de l’Etat,
Là aussi il s’entoura, d’une armada
de femmes en A.
Fadéla, Rama, Rachida.
Aujourd’hui chacune représente un cas,
Qui en UMP provoque la bronca !
Rachida se mit à dos les avocats.
Avec les droits de l’homme, Rama rama.
Très vite auprès du chef elles perdirent la baraqua.
Elles se firent taper sur les doigts,
Et Kouchner, et Estrosi lynchèrent Rama,
Les goujats.
Rien, cependant ne découragea,
Le petit Nicolas,
Qui, sur tous les fronts dirigea
Le travail, les impôts, l’habitat
Toutes ses entreprises libérales mirent le pays à plat,
La crise ajoutée à cela,
Et l’économie plongea dans le coma.
Il restait au peuple miséreux, le RSA !
Il crut pouvoir mettre l’Europe au pas,
Mais se heurta à Angela,
Une fille de pasteur, ça change d’une lolita !
Dans le monde, de briller, il tenta
En rencontrant les potentats
Du Dalaï Lama, le tibétain en djellaba
A Barak Obama, le noir d’Atlanta.
Caramba !
Il serait temps de mettre les pieds dans le plat,
Et de ne voir en Nicolas qu’un scélérat,
A l’image d’un Chirac ou d’un Pasqua,
De lui montrer qu’on n’y croit pas
A sa politique d’Ubu roi !
Vous en restez bouche B, vous en avez AC, vous ne voulez pas C-D. Basta !
PS, Vert, PG voire NPA
Tous au combat !