Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 09:26

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On se demandait comment le gouvernement et le président allaient se sortir de l’ornière Woerth Bettencourt dans laquelle ils commençaient à s’embourber. On attendait, une voie de sortie par la « justice » avec une « Courroye » de transmission à la tête de l’affaire, on envisageait que le blanchiment de notre ministre du travail se ferait quasi-naturellement et que le rapport de IGF n’était que la première pierre de la forteresse qui se construisait au sein de l’UMP pour défendre Eric, eh bien, pas du tout !

On avait oublié la bonne vieille recette Sarkozienne, tant et tant utilisée, qu’elle en paraissait éculée jusqu’à la corde : la politique sécuritaire.

Pour éteindre l’incendie, l’UMP avait bien essayé le déni, le bouc émissaire et était même allé jusqu’à planifier un remaniement ministériel 4 mois avant, mais rien n’y avait fait. L’affaire enflait et chaque jour une révélation venait relancer l’interrogation sur le financement de la campagne de 2007, on tournait en rond. Ni les démissions concertées de Joyandet et Blanc, ni l’attaque des médias n’avaient détourné l’opinion publique ; il fallait agir vite et fort !

Quoi de mieux qu’une émeute de quartier ? Une bonne vieille piqure de rappel des évènements de 2005, pour détourner l’attention de ces empêcheurs de tricher en rond.

Trouver une origine viable à l’émeute était un jeu d’enfant, chauffer un quartier jusqu’à l’embrasement était à la portée du premier ministre de l’intérieur venu…Comment n’y avions nous pas penser plus tôt !

Affirmer que Hortefeux, lui-même est à l’origine de ces évènements serait affirmer sans preuve, mais penser qu’on ait sauté sur l’occasion pour retrouver un reflexe sécuritaire n’est peut-être pas dénué de tout fondement. Que ce soit à Grenoble ou à Saint Aignan, le reflexe fut bien de transformer les quartiers en ébullition en sièges militaires. CRS, GIPN et même l’armée prennent position dans la ville, avec renfort d’hélicoptères et de caméras thermiques…il ne manque plus que les chars et on se refait Prague ou Budapest.

En pleine période estivale, était-il utile de détourner l’attention de cette manière, l’avenir nous  dira si la diversion a fonctionné comme prévu, mais déjà les voix s’élèvent pour critiquer ce type de guérilla provoquée et cette manière systématique de régler des phénomènes qui se reproduisent à espace régulier. Cela étant, la reprise en main élyséenne de la sécurité est patente. Nomination d’un Monsieur sécurité à la droite de notre caudillo, ce qui relègue la fonction ministérielle au second plan et fait passer Brice pour un « Hortefeux de paille » et communication télévisée où la moindre voiture brulée donne droit à 5 minutes d’antenne sur TF1.

L’opinion publique, occupée à monter la tente et chausser les tongs, est-elle dupe pour autant…rien n’est moins sûr ! Les Français regardent toujours ce que nos prestidigitateurs gouvernementaux nous concoctent sur la rigueur honteuse qui se planifie et restent inquiets des mêmes sujets : pouvoir d’achat, chômage et retraite. Que restera t-il en septembre de cette publicité sécuritaire et de cette politique du coup de menton ? Peut-être rien ! Et cette flambée violente hors norme, puisqu’il s’agit à Grenoble d’une émeute suite à la mort d’un malfrat reconnu, risque peut-être comme en Isère de susciter plus de sympathie et de compréhension pour le criminel que pour ceux qui firent honnêtement leur travail de policier.

Bon nombre de nos concitoyens commencent à envisager une action collective forte pour enfin pouvoir eux-mêmes juguler les scandaleuses remises en cause du droit du travail et la complicité du gouvernement à vouloir tondre le mouton alors même que la laine n’y pousse plus. La rentrée risque d’être chaude-brûlante voire insurrectionnelle ce qui ne présage rien de bon face à un gouvernement qui n’attend qu’une étincelle pour asseoir encore un peu plus la politique de surveillance sociale et de répression aveugle.

Par le militant de Sin
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Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /Juil /2010 17:56

Désintox : les contre-vérités de Nicolas Sarkozy

Conformément à son habitude, le Président de la république a multiplié dans son entretien télévisé les contre-vérités dans le domaine économique. Décryptage réalisé par Pierre-Alain Muet, député du Rhône, ancien président délégué du Conseil d’analyse économique.


La France est le pays qui travaille le moins.

Faux, les salariés français travaillent plus en moyenne par semaine (36,5 heures en 2008) que les Allemands (34,6 heures), que les Scandinaves (34,5 heures au Danemark, 35,6 heures en Suède et 33,2 heures en Norvège), que les Néerlandais (30 heures) et même que les Américains (33,9 heures). Il faut aller en Europe de l’Est pour dépasser les 40 heures.

Les pays qui ont le plus réduit le chômage sont ceux qui ont augmenté le temps de travail.

Faux, c’est exactement l’inverse : les pays qui ont le plus réduit leur temps de travail sont ceux qui ont le taux de chômage le plus faible. Les Pays-Bas (4,3 % en mai 2010) ; la Norvège (3,7 %), l’Allemagne (7,5 %), le Danemark (6 %) alors que le taux de chômage harmonisé approche 10 % en France.


Les 35 heures ont détruit la compétitivité.

Faux : elle s’est améliorée de 1997 à 2002. Pendant toutes ces années la France avait un excédent du commerce extérieur compris entre 20 et 30 milliards d’euros. Depuis 2003 le solde extérieur n’a cessé de fondre, pour se transformer en un déficit croissant à partir de 2005, atteignant plus de 40 milliards en 2009.

La France est le pays qui taxe le plus les hauts revenus.

Faux. En raison de l’utilisation des niches fiscales par les titulaires des plus hauts revenus et de la faible taxation des revenus du capital, le taux effectif d’imposition du revenu est très loin du taux marginal de 40 %. Il est de 25 % pour les 1 000 plus hauts revenus et tombe à moins de 20 % pour les 10 plus hauts revenus. 


La France est le pays qui taxe le plus les entreprises.

Faux. Là encore, en raison des niches fiscales (comme la niche Copé qui a couté 20,5 milliards d’euros à l’Etat en 2008-2009) le taux d’imposition réel de sociétés est très éloigné du taux théorique de 33,3 %. S’il est proche de 30 % pour les PME de moins de 10 salariés, il tombe à 20 % pour les entreprises de plus de 500 salariés et est inférieur à 13 % pour les entreprises de plus de 2 000 salariés !

Le bouclier fiscal évite de verser plus de 50 % de ce que l’on gagne à l’Etat.

Faux, ce n’est pas le revenu réel qui est pris en compte dans le bouclier, mais le revenu fiscal minoré des niches. Des contribuables possédant des revenus et des patrimoines élevés et déclarant un revenu fiscal très faible grâce aux niches, arrivent à se faire rembourser presque tous leurs impôts. 


Même l'Allemagne a fait le bouclier fiscal.

Le bouclier fiscal allemand n’a jamais existé. En 2006, la cour constitutionnelle fédérale a rappelé au contraire que, « ni du dispositif, ni des attendus de l’arrêt du 22 juin 1995 ne se dégage un quelconque principe de partage par moitié comme limite maximale d’imposition ayant valeur constitutionnelle »

Le collectif "Sauvons la recherche ne s'exprime plus, les chercheurs ne font plus grève parce qu'ils ont des moyens comme jamais malgré la crise.

il y a eu le mouvement des directeurs de laboratoires en 2008, le mouvement contre la loi LRU, puis celui de 2009 qui est le plus long de l'histoire des universités. Sauvons la Recherche, comme d'autres organisations, n'ont cessé de contester les réformes de Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse, qui sont mauvaises. Quant à l'intensité de recherche, elle est en baisse en France depuis 2002, y compris sous la présidence de Nicolas Sarkozy (démonstration par Bertrand Monthubert, Secrétaire National à l'enseignement et à la recherche).

Par le militant de Sin - Publié dans : sarkopolitique
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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 18:38

Que va-t-il se passer ce soir ?

Jusqu’à présent on ne peut pas dire que l’affaire Woerth ait été traitée avec beaucoup de transparence et cette translucidité n’est pas prête d’apparaitre ce soir.

 Le procureur en charge de l’affaire, qui multiplie les amuse-gueules judiciaires, est un proche de Nicolas et, en même temps, un mis en cause dans l’affaire, vu que son nom est cité dans les bandes audio des écoutes du maître d’hôtel, reconnues comme authentiques.  Comme gage d’indépendance dans la menée de l’affaire, on vît mieux.

D’un autre côté, l’enquête de l’IGF pouvait difficilement mettre en port à faux son ex-patron ni l’actuel qui, justement, avait soutenu Eric,  de haute lutte, à l’Assemblée Nationale.

Restait comme dernière possibilité de confronter le chef de l’Etat aux redoutables médias dont les directeurs sont tous nommés par l’Elysée et là encore force est de constater que Pujadas qui ne cautionne pas ces sites internet d’extrême droite qui dévoilèrent l’affaire, sera un pion bien malléable.

Notre Nicolas si occupé d’habitude est tellement sur les charbons ardents, qu’il est n’a pris aucun rendez-vous ce 12 juillet pour pouvoir peaufiner sa plaidoirie, ce soir, face au grand méchant David. Si occupé disais-je qu’il convoque Pujadas dans son jardin ou dans la bibliothèque de l’Elysée. On aurait pu penser qu’au moins le fait de se déplacer lui-même au journal de 20H aurait été une marque de reconnaissance de l’importance de sa mission rédemptrice, eh bien non. Au pied David !

Que va-t-il se passer ce soir ? Une grande opération de communication Sarkozyenne suivie des analyses habituelles de Frédéric Lefebvre qui se pâmera d’admiration devant la logorrhée du chef et les brillantes saillies de ce dernier contre les trotskistes de la presse en ligne. Et les choses en resteront là….sauf pour le public qui aura majoritairement boudé l’opération  « main propre » de notre Caudillo, mais qui commence à en avoir assez que les millions qu’on leur ponctionne aillent rembourser les impôts des milliardaires. Ces gens écœurés, désabusés  abstentionnistes en masse  sortiront ce cet épisode convenu d’avance avec la certitude que rien ne pourra changer et que notre opposition sera bien en difficulté pour faire toute la lumière sur cette affaire.

A cela je répondrai. Souvenez-vous de la phrase prémonitoire de Martine Aubry qui déclarait, le 29mai "J'ai un peu l'impression, quand Nicolas Sarkozy nous donne des leçons de maîtrise budgétaire, c'est un peu M. Madoff qui administre quelques cours de comptabilité», et comprenait qu’aujourd’hui que demander  au chef de l’Etat actuel d’assumer les conséquences des relations incestueuses que sa politique entretient avec le monde financier revient à demander à Kim Jong Hill de nous donner un cours de démocratie participative.

Par le militant de Sin - Publié dans : sarkopolitique
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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 11:22

Arrêtez cette presse d’extrême-droite ! Cessez d’importuner notre ministre du travail, ex-ministre en charge du budget de l’Etat et trésorier de l’UMP. Persuadez-vous, comme Brice Hortefeu, que la confusion des rôles ne l’a jamais effleuré.

 

Le pauvre Eric, on lui aura tout fait ! Il a été soutenu par tout ce que la politique compte de faux-culs et de ministres peu recommandables, même Nicolas, adulé par 28% des Français et honni par 65%, s’y est collé, c’est vous dire si ce pauvre Eric, trimballe aux fesses une batterie de cuisine.

Au vu de la situation, on aurait pu croire que le gouvernement, l’aurait joué profil bas et, au plus vite, aurait fait comprendre à Eric qu’un petit congé de 24 mois arrangerait tout le monde, en attendant qu’on bidouille quelque chose en sa faveur : un poste de diplomate au Vatican ou, comme Martinon, une sombre place de haut fonctionnaire au fin fond du monde.

( non, il n’y a pas de S à fond)

Force est de constater que la stratégie présido-gouvernementale fut toute différente !

Lorsque le sage montre la Lune, l’imbécile regarde le doigt, lorsque la presse montre le scandale, l’UMP mord la presse à pleine dents.

Que n’a t-on pas entendu concernant Médiapart ! Encore un peu et on en oublierait que papi Bettencourt avait, en son temps, financé (déjà) et pris part au mouvement des années 30 « La Cagoule » : mouvement de sympathiques démocrates où Dédé Bettencourt côtoiera Eugène Schuller, le papa de Liliane. Plus tard, il confirmera son attachement à la démocratie en fondant un journal collaborationniste « La terre Française », jusqu’en 1942, ce n’est qu’après qu’il tournera casaque…en juillet 1944, pour entrer au Conseil National de la Résistance.

On en oublierait aussi la déclaration de Fillon, sous le gouvernement De Villepin, qui  reconnaissait l’innocence de ce dernier mais proposait qu’il démissionne de ses fonctions étant donné la longueur de la procédure qui s’engageait dans l’affaire Clearstream.

 

Aujourd’hui, le scandale éclate et les questions restent. Mais, à l’image d’Alain Peyrefitte sous Pompidou au temps de l’ORTF, notre président demande aux possesseurs de blogs et sites internet de modérer leurs accusations et d’arrêter de poser des questions non fondées, quitte à considérer l’ancien directeur du Monde comme un vulgaire blogeur, prêt à tout pour faire parler de son journal en ligne. 

 

Saura t-on, bientôt, le dénouement de cette affaire, Nicolas s’y attèle ! Il a déjà diligenté le procureur Courroye (surnommé courroye de transmission) pour que ce Sarkozyste pur sucre tente de démêler dans cette affaire le faux …du faux et s’en est remis aux enquêtes de la DGF qui comme tout le monde le sait dépend du ministère du budget. Avec de tels limiers indépendants, gageons que bientôt Eric Woerth deviendra un héros injustement sali par une presse trotskiste d’extrême droite au mains de l’Antifrance.

Par le militant de Sin - Publié dans : sarkopolitique
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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 15:17

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Après qu’en 2008, le président se soit accordé une augmentation de salaire d’environ 170%, après qu’il ait jugé nécessaire de se faire construire un long courrier présidentiel de type –Air Force one- pour la modique somme de 180 millions d’euros, avec salle de réunion, bloc opératoire et chambre à coucher, voilà notre Nicolas à l’heure des économies…pour ses ministères.

Au moment où l’argent public côtoie le bas de laine du parti majoritaire et se confond avec l’évasion fiscale de certaines hautes fortunes (Peugeot, Bettencourt) et que le français moyen tire la langue à chaque fin de mois, il fallait faire un geste et donner l’impression que l’Etat, comme chacun, s’engageait dans la spirale vertueuse des économies.

Ce geste est bien vite et petitement exécuté mais, reconnaissons le, il existe. Les premières mesures sont plutôt en trompe-l’œil :

- La garden-party de l’Elysée, dont on peut penser que l’annulation ne sera pas sans frais auprès des traiteurs et autres loueurs de matériels pour l’année en cours.

 - La fin des chasses présidentielles qui n’existent plus de, fait, depuis l’arrivée de Chirac en 1996. A grands bruits on annonce la nouvelle pour montrer et démontrer que, Basta ! Le système royaliste républicain est révolu ; En réalité, il sert désormais à caser des collaborateurs un peu sulfureux tel Pierre Charon (le rapporteur de ragots sur Rachida Dati au moment du complot international contre le couple adultérin des Sarkozy).

D’autres mesures plus classiques cependant sont à mettre au crédit (si je puis dire) de notre monarque.

Fini les appartements privés à Paris ou alors ceux-ci seront aux frais des membres du gouvernement. Plus de possibilité, donc, d’avoir un 180 M² à deux pas de la tout Eiffel au frais des contribuables ou de loger les frangins comme Fadéla Amara se l’était permis.

Même chose pour les allers-retours en jet privé ou les missions fumeuses dévolues à un ex-membre du gouvernement moyennant 9500 euros mensuels

Même  les cigares et autres achats privés, ce sera désormais au ministre de payer (ou de se les faire offrir). Ce qui se traduit par la suppression de 10.000 voitures de fonction et 7000 logements du même tonneau.

Sa Grandeur Nicolas, lui-même va faire des « économies » en supprimant ses deux moyens courriers, vieux de 11 ans…puisque désormais l’avion airbus princier va être mis en circulation et que deux Falcone tout neufs, vont venir renforcer la flottille présidentielle. Nicolas se serre là une ceinture en or massif.

En revanche pour la piétaille des administrations publiques la coupe est plus sévère :

Pour ces braves agents publics le mot d’ordre est lutte contre le gaspillage:
- Suppression des logements accordés pour utilité de service au fur et à mesure du départ de leurs occupants.
- Attribution de logements et véhicules de fonctions restreinte à des cas limitativement énumérés.
- Déplacements en avion des agents publics prohibés, s'il existe une liaison ferroviaire de moins de trois heures.
- D'ici 2012, réduction de moitié de la consommation de papier des différentes administrations.
- Surfaces immobilières des administrations fortement réduites. Même chose pour les loyers par le recours à des locaux plus modestes et la renégociation.

Faut ce qui faut !

Un bilan bien maigre, me direz-vous au vue des sacrifices exigés pour le citoyen lambda depuis désormais 3 ans – du déremboursement des frais médicaux, aux augmentations des énergies et à la retraite reculée de deux années. Avec de telles mesures, Nicolas veut, une fois de plus, nous enfumer et nous faire croire que demain, lui et madame ainsi que la Cour de l’Elysée vivra chichement. En comparaison des milliards que comptent nos déficits, que chaque contribuable va être obligé de rembourser, les mesures d’austérité appliqués au train de vie de l’Etat semble être une vaste blague et restent symboliques. La nuit du 4 Août n’est pas faite et il semble urgent qu’un chef de l’Etat s’en préoccupe…dès 2012. Au Palmarès des chefs d’Etat dépensier, Nicolas est largement devant en dépensant aujourd’hui trois fois plus que Jacques Chirac en 2005 et 30 fois plus que Mitterrand en 1994 en euros constants le plus économe des gouvernement depuis bien longtemps fut, sans conteste, celui de Lionel Jospin.

Si l’argent n’a pas d’odeur, il a au moins un penchant politique clair.

Par le militant de Sin - Publié dans : sarkopolitique
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