Samedi 14 novembre 2009

 

« Pour exister, je dois me montrer », cette phrase pourrait être au fronton des sites et comptes Facebook, de bon nombre de nos hommes politiques.

En tout cas, j’en connais au moins trois, pour qui, la citation va comme un gant.

Moscovici, Peillon, Royal ne doivent en effet leur salut politique qu’à cette épigramme.

Malmenés dans les sondages et/ou en perte de vitesse dans l’opinion, le coup médiatique est considéré, par ces narcisses, comme l’affirmation de leurs choix politiques. Mais, à jouer aux Icare, souhaitant se rapprocher du soleil de  l’adulation populaire, bon nombre risquent, comme lui de s’y brûler les ailes

Peillon, Vincent de son prénom, le gaucho-centriste ( la gauche étant représentée par Robert Hue) souhaitait une réunion œcuménique des courants centraux propres à des formations politiques éclatées. Vincent aurait bien aimé se montrer  en rassembleur d’un courant d’électrons libres politiques, allant de Hue le communo-centriste à Marielle de Sarnez, la giscardienne en passant par Cohn Bendit, le centre-vert. La première phase de domestication, de cette énergie cinétique trans-courant, avait eu lieu, peu de temps avant, la réunion de La Rochelle. Il en était ressorti beaucoup d’articles de presse et bien peu d’idées, mais surtout une promesse, faite aux participants, de bientôt se revoir et forger une force(à mon humble avis, centripète plutôt que centrifuge).

Oui, mais voilà, Vincent s’est fait piquer la vedette à cette « foire des egos », par Ségolène.

 La Poitevine qui cherchait, elle aussi, à exister, en dehors, de refiler des « chèque pilule », aux lycéennes des patelins de sa région. ( Cela étant dit, je trouve l’initiative excellente.)

Notre Dame Blanche,  adore être là où personne ne l’attend. Pour le coup, c’est réussi. Ségolène à Dijon, invitée par le maire, son soutien de campagne2007, et Vincent Peillon, de devoir se contenter de ne plus être qu’un second couteau, dans cette quête d’une nouvelle famille politique.

Si on ne me voit pas, je disparais. Alors ! Pour contrer la Charentaise, Vincent sort le symbole giscardien : aller bouffer chez l’habitant. Le 19 novembre, Peillon participera à une émission de Dailymotion : « politique à domicile » qui l’emmènera chez l’habitant  y manger, mais aussi faire la cuisine. Il faut dire que Vincent semble avoir un goût prononcé pour mélanger les saveurs et les ingrédients.

A Ségolène de trouver mieux, en matière de télé-réalité politique !

 

Reste Pierre Moscovici. Mosco-veni Mosco-vidi Mosco-vici.Dans la rubrique du paon, Pierrot s’y connaît. Pour le magazine "Grazia", il a accepté, qu’une des journalistes l’accompagne, non comme journaliste, mais, comme future première dame. Le Pierrot se voit tellement en futur président de la république, qu’il a accepté de se soumettre à cette pantalonnade de la presse mi-people, mi-fashion press: vivre, médiatiquement parlant, comme le président…lamentable !!

 

 Combien d’hommes politiques, de stature nationale, régionale, voire locale, cultivent ce goût du narcissisme médiatique. Etre vu, faire du buzz, même si, l’électeur, en creusant l’événement, n’y trouve qu’un vide politique sidéral. Les parents, qui s’inquiètent de l’influence néfaste de la Star’Ac ou de Secret-Story sur la santé mentale de leurs chères têtes blondes, sont aussi des électeurs qui pourraient s’alarmer, là encore, de l’influence de cette communication Sarkozienne de bon nombre de nos politiques. Car, n’en doutons pas, beaucoup de nos prétendants au siège suprême adoptent la même politique – qu’on parle de MOI et non de ce que je fais. Sauf, qu’en période de crise économique aiguë, nos électeurs attendent plus du poids des mots( et des idées) que du choc des photos ! 

A bon entendeur politique, salut !

Par le militant de Sin - Publié dans : sarkopolitique
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Vendredi 13 novembre 2009
Vous trouverez ci-joint, la pétition du PS contre la réforme territoriale. Cette pétition aborde le sujet du point de vue de la parité homme- femme, ce qui est plus intelligent que de faire de la résistance passive, en donnant l'impression de ne rien vouloir changer. Vous pouvez retrouver ce texte et le signer, sur le site officiel du parti socialiste et je ne saurai trop vous y encourager.

Réforme territoriale : la parité en danger

Considérant qu’un égal accès des femmes et des hommes aux mandats électifs est une condition nécessaire à l’exercice de la démocratie.

Considérant que cet égal accès n’est pas une évolution naturelle puisque malgré la loi sur la parité votée sous le gouvernement Jospin en 2000, l’Assemblée nationale compte aujourd’hui 81,5 % d’hommes pour seulement 18,5 % de femmes.

Considérant que la modification d’un mode de scrutin a des effets conséquents sur la représentation des femmes en politique et que nous avons pu nous en féliciter en 2004, lorsque les assemblées régionales ont vu 47,6 % de femmes élues au lieu des 27,5 % élues en 1998.

Considérant que la réforme territoriale proposant l’élection de conseillers territoriaux au scrutin uninominal à un tour pour 80 % d’entre eux est contraire à l’article 1 de la Constitution française qui précise que « La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales ».

Considérant que si cette réforme devait être appliquée, les femmes représenteraient moins de 20 % des conseillers territoriaux, selon toutes les projections réalisées.

Considérant, enfin, que les régressions sur les droits des femmes sont partout, et que le recul de la représentation des femmes pour tout ce qui touche à l’organisation de notre pays et de nos territoires ne peut qu’entériner, voire accélérer cette situation déjà préoccupante.

Nous femmes et hommes, citoyennes et citoyens, demandons à celles et ceux qui auront, de par leur vote, le pouvoir d’entériner ou non cette réforme de tout faire pour qu’une telle régression ne soit jamais votée. Nous leur demandons de s’élever contre ce procédé antidémocratique et anticonstitutionnel par tous les moyens dont elles et ils disposent, de convaincre toutes celles et ceux qui n’auraient pas vu, peut–être, tous les dangers d’un scrutin uninominal à un seul tour, de prendre en compte ces aspects et de respecter la Constitution de la République Française en votant contre cette réforme.

 

Extrait du Projet de loi : (www.senat.fr/leg/pjl09-063.html)

Définition des modes de scrutin

Dans le cadre de cantons, 80 % des sièges attribués sont pourvus au scrutin uninominal majoritaire à un tour : un second tour n'était en effet pas concevable dans la logique du mode de scrutin retenu.
Les 20 % des sièges restants sont attribués, dans le cadre du département, à des listes, avec application de la représentation proportionnelle suivant la règle du plus fort reste : ce choix a été fait, de préférence à celui de la plus forte moyenne, parce qu'il est la contrepartie logique du scrutin à un tour. La répartition des sièges s'effectue en fonction du nombre de suffrages « utilement exprimés », c'est-à-dire ceux obtenus par les candidats qui n'ont pas été élus au mandat de conseiller territorial et qui se sont rattachés à une liste lors de la déclaration de la candidature (article L. 190-6).

Par le militant de Sin - Publié dans : sarkopolitique
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Jeudi 12 novembre 2009
Dans la rubrique souvenirs de manifs, une photo tirée de l'observateur, assez grise certes, mais qui montre le PS douaisien sous une pluie battante défiler aux côtés des cheminots de Somain le 07/11/2009 .
On devine de gauche à droite:
- Fredéric Chreau - Christian Entem -Laurent Houiller - Jeaninne Marquaille - Mamadou Keita - Eric Charton et la petite avec son parapluie gris: Marina. Pour ma part, je suis la tache blanc sale derrière Mamadou. étaient présents une foule d'autres camarades de Sin, Dechy, Douai et Aniche...
une photo que l'on devrait voir de plus en plus souvent dans les manifs, avec les superbes drapeaux...et c'est heureux!
Par le militant de Sin
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Lundi 9 novembre 2009

 

Un mur est tombé en 1989..Et depuis, d’autres se sont érigés ailleurs, avec quasiment les mêmes fonctions : contenir des populations d’un côté des barbelés.

Pour celui de Berlin, sa raison d’être  première était d’empêcher les méchants révisionnistes et petits bourgeois de l’Est, de rejoindre le camp du Mal, à l’Ouest, et de  mieux les « traiter » dans le premier cercle des démocraties populaires. Aujourd’hui les murs qui se construisent à la frontière mexicaine ou entre Israël et l’Etat palestinien, et peut-être demain, autour de l’Europe, cherchent à contenir les populations migratoires ou islamiques, là où elles se trouvent, pour que les grandes puissances puissent mieux les « traiter »selon la mode capitaliste.

Le monde est ainsi fait, qu’il faut, pour chaque modèle politico-économique dominant, stigmatiser l’ennemi dans le but d’asseoir, auprès des populations locales, les principes d’un modèle dominateur, inimaginable à remettre en cause.

 

Vingt ans après la chute du mur, au moment même où la crise récente remet en cause les fondements  du système capitaliste financier actuel, l' anniversaire prend un sens un peu particulier.

Au moment où l’Union soviétique et singulièrement Mikaël Gorbatchev,  laissaient, enfin, les démocraties populaires choisir leur avenir, les « gouvernements » communistes des « pays frères » tombaient les uns après les autres, renversés par des mouvements populaires, organisés ou non. De « Solidarnösc », en Pologne, où le syndicat ouvrier s’opposait, depuis 10 ans déjà, au Pinochet local, Jaruzelski, aux révoltes roumaines, désordonnées, contre la famille Ceausescu, les peuples dévissaient les statuts des pères du communisme dans tous les pays, y ayant été  asservis trop longtemps…Précédant ainsi, les Russes eux-mêmes, qui renièrent Staline et Lénine… pour adouber Poutine.

 

Vingt ans plus tard, le bilan de ces révoltes démocratiques ne peut , pourtant, être le même de Berlin à Moscou.

La RDA a eu la chance d’être, très rapidement mise sous perfusion de la RFA. L’anschluss intérieur permis, démocratiquement et économiquement à l’est de rattraper l’ouest . cette "acquisition absorption", permit à l’ouest de pouvoir réaliser une « délocalisation intérieure » ayant pour effet de booster l’économie de l’Allemagne, toute entière, par un dumping social et fiscal d’un pays disposant d’une main-d’œuvre bon marché et correctement formée, à rentabiliser. L’histoire économique qui suivit démontra que Max Weber, sociologue allemand, est toujours d’actualité. Celui qui écrivait au début du XXème siècle sur le lien entre l’éthique protestante et la naissance du capitalisme, ne pensait pas avoir raison aussi longtemps. Angela Merkel en est l’exemple vivant :  Fille de pasteur en  l’ex-Allemagne de l’Est, elle est, aujourd’hui, chancelière de l’Allemagne capitaliste réunifiée.

 

La Russie, quant à elle, épousa la logique du marché capitaliste, sans céder un pouce à la démocratie. Le PC russe se convertit au capitalisme sauvage après 75 ans de communisme, tout autant sauvage. Les tenants de la  nomenklatura de l’époque Brejnev se muèrent en nouveaux riches version Poutine et les communistes méritant d’hier devinrent des patrons tout aussi reconnus, aujourd'hui.

 

A l’Est, rien de nouveau ! A l’Ouest, en revanche, seule la droite affairiste et conservatrice crie victoire et impose son modèle. Reagan, Tchatcher puis Georges Bush père, vont porter très haut les couleurs du capitalisme libéral. « l’Etat est le problème, pas la solution », cette sentence de Reagan reprise par Bush, en dit long sur la transformation de nos sociétés autant à l’Est qu’à l’Ouest du mur.

La gauche socialiste progressiste et européenne, quant à elle, salue le vent de liberté venu de l’Est mais n’en tire aucune conclusion quant au devoir de l’Europe d’accompagner ces pays dans cette phase de transition et de l’impérieuse nécessité de continuer à faire vivre l’Etat.

Quant aux, désormais anciennes, démocraties populaires, l’Eldorado et l’exemple de réussite  restent les Etats –Unis et bon nombre des gouvernements qui se créeront  suivront le modèle dominant du libéralisme, sans sourciller.

 

Vingt ans après, l’abondance capitaliste n’a pas atteint tous les pays à l’est de l’Oder et bon nombre de ceux-ci payent cash leurs aventures libérales en devenant états ruinés sous perfusion des dollars du FMI. A l’ouest, le résultat est identique, qu’il s’agisse de l’Islande ou de l’Irlande et demain peut-être l’Espagne et la Grèce, le libéralisme n’a pas plus épargné à l’Est qu’à l’Ouest . En Allemagne même, bon nombre des anciens de la RDA reconnaissent avoir, incontestablement,  gagné en liberté depuis 20 ans mais  avoir perdu une certaine solidarité au profit(si on peut dire) d’une compétitivité toujours accrue, entre individus. Heureux d’avoir levé le joug soviétique, ils en viennent parfois à en regretter le poids, tant la compétition d’aujourd’hui leur semble féroce et parfois inhumaine.

 

Des deux côtés du mur le constat est le même : Un mur est tombé et avec lui la dictature héritée de la seconde guerre mondiale, 20 ans plus tard, d’autres mûrs, moins palpables que le premier, doivent être eux aussi  abattus.

 

Par le militant de Sin
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Mardi 3 novembre 2009

 

On savait l’ANRU, et conséquemment le 1% logement, en mauvaise passe, mais à ce point !

Depuis 2003, l’Etat n’a cessé d’avoir des intentions louables mais des actes à contresens de ces mêmes intentions. L’exemple de l’ANRU- l’agence de rénovation urbaine- est pathétiquement symbolique de cette politique. Créée pour renouveler les quartiers, elle avait surtout pour « mission cachée» de permettre à l’Etat de droite, de montrer ses efforts en matière de logement, en prévision des présidentielles de 2007.

 A l’origine, 40 milliards devaient être débloqués pour ce plan national de rénovation urbaine (PNRU). La répartition avait été faite comme suit : 6 milliards venant de l’Etat, 6 autres apportés par les partenaires sociaux via le 1% logement, les 28 milliards restants restant à la charge des collectivités locales sous forme de prêts aidés ou plus classiques.

Oui mais voilà, en 2005, l’apport de l’Etat n’est plus que de 4 milliards et en 2009, la loi de mobilisation pour le logement (loi MOL) transfert la charge annuelle de l’Etat sur le « 1% logement », la contribution de celui-ci passant de 6 à 12 milliards. L’Etat n’aura, en tout et pour tout, versé que 307 millions d’euros entre 2004 et 2008 ! Pire, en avril 2009, le ¾ des fonds ont été engagés pour seulement 50% des objectifs atteints. L’ANRU n’a clairement pas les moyens de ses ambitions d’origine puisqu’en 2008 c’est 87% des objectifs qui sont revus à la baisse, par la loi de cohésion sociale. Et quelques voix, à droite, affirme que la trésorerie de l’ANRU sera déficitaire de 100 millions d’ici 2011. d’où l’inquiétude exprimée ci-dessous par le PS quant à l’avenir du 1% logement sur qui repose le financement. Créé en 1943 par les employeurs du Nord de la France, le 1% est une contribution permettant d’offrir des logements aux salariés(Le 1% généralisé après guerre participe au financement du logement social et au crédit immobilier des particuliers.) Plus grave ! Conséquemment, les démolitions de logements vétustes n’ont pas toutes eu lieu(130.000 sur 250.000 prévues) ce qui réduit mécaniquement la surface foncière disponible pour la construction de nouvelles habitations et qui pourrait avoir pour conséquence, premièrement, une moindre diversité de l’habitat offerte, deuxièmement réduire à peu de chose, le renouvellement du parc HLM-0.35% de renouvellement en moyenne annuelle- on est loin de la mobilisation générale pour casser les ghettos » promise, par les gouvernements successifs depuis 2003.

Autres mesures décourageantes, pour les acteurs locaux : la machinerie administrative que constitue l’ANRU. Elle en est à sa 5ème mouture réglementaire, avec la règle du « désengagement d’office » : si la collectivité n’engage pas un début de travaux avant deux ans suivant l’examen du dossier, l’ANRU se désengage !

Voilà, dans les grandes lignes ce qu’est la volonté affichée du gouvernement d’hier et celui d’aujourd’hui concernant la rénovation urbaine et la faiblesse des résultats obtenus du fait même d’un désengagement croissant de la part de l’Etat. La conséquence est qu’aujourd’hui les plans engagés restent toujours soumis à révision, mettant en situation délicate et inconfortable les villes qui s’y sont attelées. Concernant le 1% logement, il apparaît  qu’on souhaite plus ou moins ouvertement au MEDEF  faire disparaître cette contribution(encore une) et par ricochet, pour plaire au patronat dans les hautes sphères de l’Etat.

Communiqué de Marianne Louis, Secrétaire nationale à la Politique de la Ville
et Nathalie Perrin-Gilbert, Secrétaire nationale au Logement

 Un rapport de l’Agence Nationale pour la Participation des Employeurs à l’Effort de Construction (ANPEEC) fait état d’un nouveau dysfonctionnement au sein du 1% Logement avec la publication des salaires étonnants de certains directeurs généraux. Cette révélation fait suite à d’autres problèmes dont la démission du patron d’un des principaux organismes collecteurs.

Le Parti socialiste fait part de son inquiétude. Le 1% logement est un outil dont l’histoire a montré l’efficacité en matière de financement de logements sociaux, de prêts à faibles taux aux salariés des entreprises qui lui sont assujetties, et récemment dans sa participation à des aides en faveur des ménages défavorisés (comme par exemple le LOCAPASS). Il est aujourd’hui dans une situation délicate, conséquence des ponctions qui lui sont constamment faites par l’Etat (contribution à la rénovation urbaine qui n’a cessé d’augmenter) mais également des affaires qui mettent en cause sa bonne gestion.

Cogéré à l’origine par les partenaires syndicaux, le 1% Logement a été modifiée par la loi Molle du 25 mars 2009 en renforçant le poids des représentants de l’Etat dans ses institutions. Le Parti socialiste met aujourd’hui le gouvernement, qui a souhaité cette nouvelle donne, face à ses responsabilités afin qu’il mette de l’ordre. Le passage de 109 à 21 comités interprofessionnels du logement chargés de la collecte des fonds doit être l’occasion pour les acteurs du 1% de permettre une plus grande transparence sur leur fonctionnement.

Le Parti socialiste s’interroge sur la nature des attaques qui sont portées au 1% logement et se demande si à l’approche du congrès du MEDEF, certains courants de l’organisation patronale ne verraient pas d’un bon œil la disparition ou tout du moins la diminution de cette contribution des entreprises au logement de leurs salariés. Le Parti socialiste se battra pour le maintien de cet acquis social.

Par le militant de Sin
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